PRINTEMPS DU NUMÉRIQUE À SAINT MALO

Printemps

PRINTEMPS DU NUMÉRIQUE À SAINT MALO

Tous les 2 ans, le Département Éducation du Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique organise un rendez-vous national sur les questions éducatives et pédagogiques liées aux cultures numériques.
La 4e édition a eu lieu les 16, 17 et 18 mars 2016 au Palais du Grand-Large de St-Malo.
Lors de cette manifestation nationale où 2500 personnes s’étaient rassemblées, le Service Education du SGEC a remis cinq trophées.
Deux ont récompensé des actions dans nos diocèses :

 

Le lycée Saint Etienne de Cahors, pour « l’approche numérique de l’exposition André Breton ». La pédagogie du projet, conviction première de Madame De Valon, lui a permis de travailler avec ses élèves de BAC pro communication graphique, l’approche numérique de l’exposition André Breton, qui a eu lieu de septembre 2014 à février 2015 au musée Henry Martin de Cahors. La magnifique réalisation de la classe de terminale AMACV avec leur professeur, la proposition de coopération de Laurent Guillot, conservateur du Musée et Constance Krebs, éditrice parisienne pour le site André Breton ont permis l’aboutissement de ce projet pédagogique aujourd’hui récompensé.
➤ Consulter ce travail 

Jean-Luc Albinet, chargé du Numérique 1er degré au sein de la DDEC Aveyron Lot a été récompensé pour le travail de fond réalisé depuis de nombreuses années dans les diocèses, et notamment : l’accompagnement technique et pédagogique au quotidien des 80 équipes d’enseignants de l’Aveyron et du Lot, 300 tablettes connectées à plus de 100 tableaux numériques au cœur de la vie des classes, les formations aux usages des mercredis, la co-intervention, l’animation de plusieurs sites, la participation au groupe régional, au groupe national des coordinateurs et cette année la place du Numérique dans les Pédagogies Coopératives avec l’équipe de Sylvain Connac…
Mais pour Jean-Luc Albinet, l’essentiel n’est pas là, comme il l’a expliqué lors de son témoignage à St Malo : « Mes actions trouvent leur légitimité parce qu’elles sont en cohérence avec nos Projets Diocésains, promulgués cette année en présence de plus de 1300 personnes après 2 ans de travail de nos réseaux territoriaux et de l’équipe de la DDEC. De plus, mon travail de fourmi n’a de sens et de valeur que s’il est véritablement au service des autres, imprégné du « Goût d’aimer », de ce que l’on fait, de ce que l’on vit. Aussi, plutôt qu’un long discours, je voudrais partager avec vous ce clip réalisé par les équipes de l’un de nos réseaux, qui ont voulu montrer ce « Goût d’aimer » si essentiel, si vital. »